ÉLECTIONS FFE 2021 Collectif Alternative & Progrès - Jacob Legros

ATTELAGE & TRAVAIL A PIED, des pratiques anciennes qui répondent à des attentes actuelles.

Notre vision du TRAVAIL A PIED

Du débourrage au perfectionnement, sur le plat et à l’obstacle, les bienfaits du travail à pied en font une discipline transversale qui devrait être enseignée :
– non seulement aux futurs meneurs pour lesquels elle constitue un pré-requis ,
– mais à tous les cavaliers quelle que soit la discipline équestre qu’ils pratiquent in fine .


Le bénéfice de la relation cheval-cavalier ainsi établie est bénéfique pour les 2 éléments du couple :
– le cheval est mieux disposé à accepter les demandes du cavalier quand il connait les codes mis en place à pied,
– le cavalier qui aura pu établir le bon niveau de contact main / fouet ( jambe) en lien avec la locomotion observée du cheval sera plus performant pour le retrouver une fois en selle.


Nos propositions :
Il serait donc intéressant :
– que les formations destinées aux enseignants accordent plus de place à cette pratique et mettent en valeur son intérêt pédagogique
– que des cours de travail à pied soient proposés dans les clubs , au même titre que des cours de travail sur le plat ou à l’obstacle
– que les concours où figurent des épreuves de travail à pied mises en place depuis peu dans le cadre fédéral soient mieux médiatisées afin d’inciter les organisateurs à en programmer davantage


Notre vision de l'ATTELAGE :

Si l’attelage utilitaire d’autrefois revient en force dans les pratiques écologiques et environnementales actuelles avec le cheval dit  » territorial », cette discipline plurielle prend également une place de plus en plus importante dans le cadre des pratiques équestres sportives ou de loisir :
– la convivialité de l’attelage de loisir pratiqué en famille (promenades ou randonnées)
– la diversification de l’attelage  » sportif  » vers l’endurance ou le TREC attirent de nouveaux publics mais fidélisent également dans les pratiques équestres d’anciens cavaliers qui ont renoncé́ à monter pour des raisons diverses et auxquels l’attelage offre de nouveaux objectifs
– l'attelage de tradition permet d’allier sport et mise en valeur du patrimoine hippomobile ancien ; cela requiert des compétences spécifiques qui pourraient elles aussi s’inscrire dans le cadre fédéral.


Cette diversification des pratiques ne doit pas faire oublier les dangers de la discipline dont le développement doit être encadré par des formateurs expérimentés , du débourrage à la compétition de haut niveau ainsi que de la formation du débutant à la formation de formateurs.


Nos propositions :
=> un partenariat entre la FFE et l’IFCE contribuerait au développement de ces deux disciplines sur l’ensemble du territoire.
L’IFCE a hérité de la compétence reconnue des ex HN dans le domaine de l’attelage et sa mission au service de la filière légitime complètement qu’il s’implique auprès de la fédération
– pour former à l’utilisation spécifique des voitures anciennes
– pour contribuer à former des formateurs sur l’ensemble du territoire,
– voire à assurer transitoirement des formations de pratiquants en région dans les clubs qui en feraient la demande.

=> Les organisateurs de concours d’attelage ont besoin de techniciens compétents et le travail du bureau des calculs qui créée le concours, gère les épreuves et enregistre les résultats est particulièrement ardu, du fait des caractéristiques propres de la discipline (meneur et groom, nombre de chevaux, voitures, …) mais également à cause d’un logiciel complexe et peu ergonomique …
Un logiciel fédéral plus simple d’utilisation faciliterait le recrutement de personnes susceptibles de gérer ce poste important.