ÉLECTIONS FFE 2021 Collectif Alternative & Progrès - Jacob Legros

Election du futur président de la FFE, un tournant à ne pas manquer !

Le CAP candidat pour un virage !


FFE, une fédération encline à saisir les opportunités des temps à venir ?


Quelle place pour l'équitation dans nos lendemains ?

Plus personne ne doute que les difficultés économiques et sociales que connaît le monde actuel vont engendrer des changements significatifs dans nos modes de vie. Les êtres humains ne peuvent plus se comporter en ignorant les barrières que la vie leur impose : respect de la nature, solidarité et fraternité entre les hommes, deviennent des enjeux incontournables au sein d'une nouvelle quête vers une prospérité légitime de l'espèce. Le monde du cheval a un rôle essentiel à jouer dans cette perspective du mieux vivre ensemble.
Face à ces bouleversements en cours et au renouvellement de la présidence de la FFE, le moment est sans doute propice pour que cette instance s'interroge sur le passé, le présent et l'avenir, en vue de construire une dynamique porteuse de sens. Dans cette optique, une réflexion stratégique s'invite au débat si l'on souhaite doter le devenir de la filière équestre d'un nouvel élan et participer au succès d'un monde équi-humaniste.


L'homme et le cheval, un destin commun ?

Petite ironie de l'évolution, l'homme et le cheval partagent un point commun. Il y a quelques millions d'années existait dans les plaines centrales d'Amérique du Nord un bouquet d'espèces dans la lignée des équidés mais au fil du temps toutes ont disparu sauf une. Aujourd'hui ne subsiste plus qu'une seule espèce : Equus caballus, communément appelé le cheval. Il en est de même pour Homo sapiens qui résulte du fruit de la sélection naturelle d'une vingtaine d'espèces d'hominidés en action sur Terre dans les temps reculés. L'homme et le cheval paraissent ainsi partager ce trait singulier : leur arbre évolutif, jadis copieusement buissonnant, est actuellement réduit à une seule lignée survivante. Homme et cheval sont donc ainsi les uniques rescapés d'un bouquet d'espèces présent à un moment donné sur la planète.
On pourrait même dire que si l'homme n'avait pas domestiqué le cheval, ce dernier aurait probablement disparu du plan terrestre, en raison de la disparition progressive de son habitat, à savoir les grandes prairies. Le cheval reste la plus noble conquête de l'homme, dit-on. Fidèle destrier, puis cheval de labour, cheval de loisir et de sport, il est en plus devenu aujourd'hui un outil en vogue dans le domaine du management pour les cadres et dirigeants d'entreprise : l'équicoaching. Ancestral et fidèle allier des hommes, il ne cesse de rendre service par divers moyens, et il nous appartient de découvrir et d'inventer ceux de demain, car l'évolution ne va pas s'arrêter là… Jusqu'où cette collaboration pourrait-elle aller ? C'est l'un des projets qu'une fédération liant homme et animal se doit de penser.
Dans les transformations imprédictibles du monde à venir, le meilleur moyen d'avoir une place, c'est de se la construire. C'est pourquoi, il faut espérer que les amoureux du noble compagnon que fut le cheval sauront lui conserver une place à la hauteur des affinités nouées au fil du temps. 


Une stratégie de développement pour la filière équestre : avec Jacob Legros le CAP est bien ferré !

Le CAP (Collectif Alternative et Progrès) est un projet fédérateur, un moteur d'idée, qui correspond pleinement aux attentes du moment…
Eco-responsabilité, économie partagée, mutualisation, démocratie et bienveillance, sont des valeurs actuelles portées par le CAP qui permettront de redynamiser et, ainsi rajeunir l'esprit de la Fédération française d'équitation. Jacob Legros est le seul candidat à avoir réussi à fédérer un collectif composé de gens de terrain officiant au quotidien dans des structures au service des équitants afin de conduire un projet démocratique pour insuffler une certaine modernisation à la FFE.
Il n'est pas utile d'attendre demain pour se mettre à cheval, comme le prône Anne Marie de Sainte Marie. C'est aujourd'hui qu'il faut enfourcher les problèmes, ce que fait Jacob Legros, candidat intègre, engagé et impliqué dans l'action depuis de nombreuses années au sein de la filière équestre. Car c'est maintenant qu'il faut se mettre à cheval sur les difficultés pour les surmonter. L'urgence n'attend pas et la réponse à la crise sanitaire qui a freiné l'économie, combinée l'évolution des consciences que celle-ci va engendrer, doit être à la hauteur des enjeux.
Il n'a pas été nécessaire d'aller chercher bien loin pour détecter que chaque pratiquant a de toute évidence le désir de « Mieux vivre l'équitation », dixit l'actuel président Serge Lecomte, à nouveau candidat, slogan banal sans risque mais aussi sans ambition. Ce qui ne caractérise pas Jacob Legros lorsqu'il pointe son concept inédit d'Equit-équitable, idée séduisante vectrice d'un label innovant permettant de structurer, qualifier et valoriser les centres équestres. D'autres concepts originaux encore en travail, destinés à impulser le développement économique des organisations équestres, sont d'ailleurs en réserve.
Le point fort de Jacob Legros c'est de mettre de l'énergie dans le développement économique des structures équestres, là ou se pratique à la base l'équitation. Le CAP possède un projet réaliste pour remettre d'aplomb les entreprises du secteur qui ont souffert du confinement et risque encore de souffrir du ralentissement global à venir de l'économie. Anticiper pour donner du souffle afin de pouvoir relancer les activités équestres, c'est se préparer intelligemment à se sortir des temps difficiles auxquels nous sommes confrontés.
L'exigence de voir se pratiquer d'une équitation de qualité passe par le renforcement de la formation des enseignants qui doit être revalorisée, car c'est par-là que se joue la possibilité de tirer l'excellence équestre vers le haut. Dans cette dynamique, il convient par la même occasion de repenser et contrôler les diplômes fédéraux en vue d'une plus grande homogénéité, afin d'éviter de trop grandes disparités entre les territoires.
Le CAP n'entend pas négliger le soutien du haut niveau afin qu'il devienne une vitrine représentative de ce sport multidisciplinaire. En effet, si les plus grands footballeurs actuels, tennismen, coureurs automobiles, etc., sont connus du grand public, nos grands cavaliers du moment ne le sont pas. C'est là un déficit d'image qu'il convient de combler. Qui plus est, afin d'assurer la pérennité des résultats significatifs des sports équestres au niveau international, il devient impératif de mettre en place une détection des talents au plus jeune âge, comme cela se fait couramment dans les autres sports populaires.
Il est aussi question de soutenir le tourisme équestre et le cheval nature, qui sont des voies en plein développement et n'attendent qu'à être accompagnées par quelques mesures favorables afin de pourvoir à leur développement.
L'équitation ne se fait pas sans cheval et les éleveurs ne sont pas oubliés, car avoir un destrier moderne de qualité exige de savoir produire, ce qui nécessite un savoir-faire de premier plan mais celui-ci est malheureusement en perdition, et il importe impérativement le revaloriser. Il existe donc là un défi crucial à relever dont Jacob Legros a pleinement conscience.
Achever le combat pour une TVA à 5.5 % dans la filière équine, avoir un syndicat fort pour peser dans les instances est indispensable, renforcer le GHN (Groupement Hippique National) pour qu'il devienne un puissant soutien en technique de gestion auprès des adhérents est un objectif à maintenir afin d'assurer la relance attendue des activités, tout en permettant quelques bénéfices supplémentaires.


Un nouvel avenir, aussi noble que l'animal qui en fait sa raison d'être, pourrait se dessiner au sein de la FFE…

Les multiples crises que traverse la société conduiront vraisemblablement à une transformation profonde d'un grand nombre d'organisations. Les anciennes organisations établies depuis longue date, telle que la FFE par exemple, n'échapperont pas à cette métamorphose exigée par les temps présents.
Pour ce faire et si l'on veut éviter de s'enfoncer dans la décrépitude, il est nécessaire de briser la continuité et de porter un regard novateur sur les pratiques comme sur les stratégies ou les politiques anciennes qui ont eu leur succès certes, mais qui sont aussi aujourd'hui dépassées. Cela réclame des têtes neuves, imprégnées par des valeurs montantes et des ambitions nouvelles, mais aussi suffisamment expérimentées pour mener à bien en ces temps délicats les transformations progressives qu'il est nécessaire d'entreprendre, afin d'espérer pouvoir tenir le haut du pavé en matière de développement équestre.
Car un sport qui se situe à la troisième place des sports les plus pratiqués en France se doit d'avoir une Fédération à la hauteur des enjeux des temps nouveaux. Cette perspective s'avère être autant prometteuse, si l'on opère les transformations adéquates, que désespérante si l'on demeure avec les vieilles méthodes du passé.
Jacob Legros incarne un homme lucide, averti et engagé. Il a défini une voie claire et prôné un discours professionnel, voilà donc le Président qu'il faut à la FFE afin qu'elle se modernise dans l'intérêt de la filière équestre.


24 février 2020, Philippe Tonolo Docteur en sciences économiques